Miracle après un terrible diagnostic

Je me croyais en bonne santé et je priais pour mon frère qui était très malade. Je demandais à Dieu de lui accorder un sursis de 20 ans.

Un jour, en allant à l’Église et pensant à mon frère, j’ai été surpris de recevoir cette pensée : »Les 20 ans, c’est à toi que je les accorde. » Je n’ai pas prêté attention à cette voix et me suis dit : « Mais je ne suis pas malade! »

Quinze jours plus tard, alors que je regardais la télévision, j’ai été saisi de frissons et l’instant d’après je n’y voyais plus d’un œil. J’ai commencé à paniquer. Pour tenter de calmer ma peur, je me suis rafraîchi le visage, mais en vain. Je me suis alors couché et mon épouse m’a recouvert de plusieurs couvertures pour faire cesser les frissons.

J’ai repensé à ce qui s’était passé quinze jours plutôt et je me suis confié dans cette parole de la Bible : « Si Dieu est avec nous, qui sera contre nous? » Aussitôt, je me suis apaisé et j’ai passé une bonne nuit.

Le lendemain matin, pour connaître l’origine de cet incident, nous avons fait venir le médecin. Je venais de prendre mon café lorsqu’il est arrivé. Après le récit des événements, il m’a demandé le téléphone pour prendre un rendez-vous en urgence; il pensait à une tumeur. Après avoir appelé plusieurs centres, il a finalement obtenu un rendez-vous à la Polyclinique de Narbonne, dans le service du Docteur Bruno Hostyn.

Là, on m’a fait une biopsie et des prélèvements pour analyses. J’ai attendu une dizaine de jours et quand les résultats sont arrivés, ils étaient sombres. Le docteur m’a dit que j’avais un cancer et qu’il me restait environ entre trois et six mois à vivre. A ce moment-là, j’ai ressenti une paix profonde. Mon fils, Pierre, est revenu voir le docteur qui lui a confirmé le terrible diagnostic et lui a dit : « Profitez de votre père tant qu’il est vivant. »

Trois mois plus tard, j’ai repassé de nouvelles analyses et les examens n’ont rien laissé paraître; tout était redevenu normal.

Je remercie Dieu pour sa grâce, pour sa compassion et son amour.

Je remercie les croyants de l’Assemblée qui ont prié pour moi.

Francisco Garcia ( Revue Pentecôte, Février 2007 )